dimanche 28 janvier 2018

Qui l’eût cru ?

Après plusieurs mois de sécheresse, la pluie tant désirée est enfin arrivée, mais quand elle tombe pendant plusieurs jours de suite, les rivières enflent, débordent et font grossir les fleuves qui eux envahissent les villes. Des caves sont pleines d’eau, plus grave, des maisons traversées par les flux boueux dans d’autres départements. Je suis bien peinée pour eux.

Cependant même si les crues causent des soucis et des catastrophes nous ne sommes pas restés chez nous devant le poste ou l’ordinateur. Chaussés de bottes, nous sommes sortis à la rencontre du courant qui se dirige vers la Loire. Jardins submergés, Nièvres capricieuses, étangs qui débordent, routes coupées, autant de clichés qui seront sans doute un jour des souvenirs ou des témoignages de ce début d’année 2018 !



Avec une luminosité en berne et des plantes d’intérieur qui font la gueule, j’avoue avoir très envie de me piquer à la vitamine D pour voir la vie en rose. L’espoir de n’avoir plus qu’un seul travail vient d’être réduit à néant. Tant pis, j’ai le plaisir de devoir créer chaque année une nouvelle aventure professionnelle. Allez ! ne soyez pas jaloux, chacun sa misère. Je vais donc avec curiosité découvrir si après la crue l’herbe ne poussera pas plus verte et si je trouve une grenouille dans le potager, j’en profiterai pour lier une amitié exceptionnelle !























mardi 16 janvier 2018

Dompierre-sur-Nièvre




À Dompierre-sur-Nièvre, il y a de beaux restes. Grandes portes, grosses pierres, façades ornées de quelques motifs, l’air est bon, le calme règne. Les champs et l’eau entourent les propriétés. C’était une terre de prédilection pour l’élevage des chevaux percherons. Dans les prés, on peut voir de magnifiques culards qui se lèvent lourdement à l’approche du passant.

Les lavoirs sont fragiles, nous en avons perdu un qui était au bord de la Nièvre. Deux Nièvres se rejoignent dans le village, coulant sous un pont orné de bornes de pierres. Le soleil donne des coups de baguette magique en faisant sortir les nuages d’une cheminée. Ici et là, des maisonnettes font du charme en laissant imaginer une vie douce et paisible où l’on pourrait prendre le temps de s’adresser à son pot de marguerites. Laisser tomber l’action inutile et vaine pour venir méditer à Dompierre-sur-Nièvre serait un beau programme. Fini le stress, vive bucolique City !
















dimanche 14 janvier 2018

En hiver sur la butte

En janvier, quand un rayon de soleil persiste l’après-midi il fait bon monter sur la butte de Montenoison. On est sûr d’y avoir chaud et de pouvoir admirer le panorama.
Je commence une nouvelle recherche graphique à partir de photos médiocres. J’ai un appareil moins bien que celui d’avant. J’aimerais arriver à faire passer certaines émotions picturales. J’y suis presque !
J’utilise Photoshop à des fins artistiques, certaines images sont partiellement aquarellées.
À Montenoison, j’ai voulu donner un effet un peu mystérieux, faire ressortir l’intensité historique. La puissance tellurique de la butte aussi.
Pour voir les images, cliquez sur la première et faites défiler avec les flèches du clavier ou en tapant sur l’image si vous utilisez une tablette ou un iPhone.












Déception, une bel arbre pris en photo en 2010 à été abattu.
Pourquoi ? Je ne sais pas, mais je n'aime pas voir de si beaux arbres disparaître.


Voir ici l'article de 2013, l'arbre était encore en place.




dimanche 7 janvier 2018

Enfin voilà la pluie !




     Chaque année autour des fêtes la Nièvre connaît un épisode de crue. Un deuxième arrive généralement en avril. L’année dernière, elles ne se sont guère manifestées. Aussi les Mardelles étaient en déficit en pluie et c’était plutôt triste de voir l’assèchement de la forêt. Mais enfin cette année une vraie crue est survenue et le résultat produit des merveilles dans les Mardelles. Je sais que c’est très égoïste de ne regarder que le niveau en eau des mares forestières, qu’il y a des champs submergés et que la Loire fait un peu peur. Mais les Nivernais ont l’habitude des crues bisannuelles et le département n’étant que très peu bétonné, il n’y a aucun souci. Les promeneurs vont voir la crue, les enfants sont contents de passer en vélo sur les routes humides, chacun met sa paire de bottes préférée et l’on va marcher dans les flaques. Ce qui me réjouit d’avance c’est d’imaginer la prochaine période des amours des grenouilles qui viendront en nombre croasser sur la mousse. À suivre...